Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 00:35
Ton souffle dans la pénombre

Si grisant

Tes mains sur mon corps

Si affolant


Tu étais mon ami

Te voilà mon amant


Par une bouteille de vin



L’ivresse bienheureuse nous fit amant

Durant une folle nuit.


Il n’y aura pas de regret

Seulement cela n’arivera plus


Ce n’était pas une erreur

Juste une jolie disgression


A présent Kamarade

Laisse moi continuer mon chemin seule.
Par Adelune - Publié dans : poème
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